mercredi 7 décembre 2016

Sélection de livres culinaires



L'année dernière, j'avais concocté des listes de cadeaux possibles pour des gourmands exigeants. Cette année, j'ai décidé de ne vous parler que de livres de cuisine. D'abord parce que j'adore ça, ensuite parce que comme j'en reçois régulièrement et que j'en achète aussi souvent, je vais probablement vous en faire découvrir dont vous n'avez jamais entendu parler.

Je n'ai pas acheté de simples livres de recettes depuis longtemps. J'achète des livres plein de personnalités... qui parfois comportent des recettes dedans. J'achète des livres que je lis, de couverture à couverture, pas des livres où je ne reviendrai jamais parce qu'il est plus simple de chercher une recette sur google que dans une bibliothèque. Enfin, j'achète des livres parce qu'ils sont beaux, tout simplement.

Dans cette sélection, les livres ne sont pas tous récents, pas tous en français, pas tous avec des recettes. J'en ai acheté la plupart, reçus certains. Et, pour la première fois, je vais faire des liens amazon affiliés, pour tester mon influence sur vos bibliothèques. Vous êtes prêts ? On y va.

mardi 6 décembre 2016

Déodorant sans sels d'aluminium efficace ? Oui !


Des années que je cherche un déodorant avec les caractéristiques suivantes :

  • efficace
  • qui ne pue pas la rose ou autre senteur "féminine" que mon nez déteste
  • sans sels d'aluminum (parce que oui, là maintenant le consensus scientifique est assez clair sur ses effets nocifs)

J'en ai testé des dizaines. De plein de marques différentes, de LUSH à Klorane, de déo-crème-maison de baba cool à tubes futuristes hyper chers. J'étais sur le point d'abandonner. Et j'ai donc commencé à en parler à mes copines (étonnamment, mes copains sont beaucoup moins réceptifs sur ce genre de truc). Et l'une d'entre elle, la meilleure, m'a parlé du "déo de Hauschka à la rose", "argh, je déteste la rose", "ouais mais il ne sent pas trop et puis je crois qu'il y en a un à la sauge aussi". Or, j'adore la sauge.

Le lendemain je trouvais ce fameux déodorant de Dr Hauschka à la sauge et à la menthe. Et il est PAR-FAIT. Je l'utilise depuis 2 mois et je l'ai définitivement adopté.

Son odeur est vivifiante, herbacée, forte à l'ouverture du flacon, elle s'estompe très rapidement.

Il est aussi efficace que les anti-transpirant à l'alu, il laisse la transpiration passer (ce qui est utile pour le corps), mais son côté anti-bactérien est très efficace et donc aucune odeur ne transparait, même après une très longue journée. (Ce sont les bactéries qui "sentent", pas la transpiration elle-même.)

Il est cher (entre 18.- et 20.- selon les points de vente), mais le fait qu'il soit en roll on et sous forme liquide fait qu'il dure longtemps. Et cette texture est agréable et sèche très vite.

Sa composition est très "propre".



Le seul soucis qu'il pourrait poser serait pour des peaux très réactives à l'alcool, car c'est une composante importante du déo. Attention donc juste après épilation ou rasage, ça picote...

Bref, j'ai envie trouvé un déodorant sans sels d'aluminium efficace et qui sent bon. Youpie.

(En plus il est bio, sans test sur animaux, sans parabens ni huiles minérales ni conservateurs, bref, un produit Dr. Hauschka.)

vendredi 2 décembre 2016

Poulet caramélisé aux noix de cajou avec ingrédient secret



Une horde de lecteurs* réclame à cors et à cris ma recette publiée sur instagram de "poulet caramélisé aux noix de cajou avec ingrédient secret", ou poulet CCC : caramel-cajou-coca. Oui, COCA, comme dans coca-cola, parfaitement. Ne pars pas tout de suite, je t'assure, c'est délicieux et super facile à faire, et inratable (oui, je sais, je dis toujours ça, mais ça marche, ou alors vous n'osez jamais vous plaindre quand ça n'a pas marché).

* fact-checking : un lecteur. Mais il a réclamé.


Ingrédients + ustensiles

Pour 2 personnes



  • 2 blancs de poulet
  • une poignée de noix de cajou (facultatif, remplaçables par des graines de sésame, 1/2 poignée)
  • 1 bout de gingembre (bio)
  • 3 gousses d'ail
  • 1 gros oignon (ou 2 petits)
  • 2 piments frais (ou 2 cuillères à soupe de pâte de piment type Sambal Oelek)
  • 1 citron ou citron vert (bio)
  • 1/4 l de lait de coco
  • sel, poivre, huile végétale
  • fish sauce, sauce soja, sauce worcestershire (que je sais écrire sans faute du premier coup mais que je ne saurai jamais prononcer, à la maison je dis "sauce de la Comté", parce que Shire, voilà, voilà)
  • et ... 1/2 l de coca (du vrai, pas du zéro, il faut qu'il y ait du vrai sucre dedans)

Vous aurez besoin : d'une grande poêle à large bords, d'une râpe fine et efficace ou d'un petit robot hachoir... et c'est tout.

En accompagnement : c'est évidemment délicieux avec du riz, très bon avec des nouilles asiatiques (ou même des linguine) et superbe avec une purée de patates douces (mais là il faudra ajouter un citron de plus dans la recette sinon ce sera un peu trop sucré).


jeudi 24 novembre 2016

La Brouette - épicerie en vrac : comment ça marche ?


La Brouette est une épicerie en vrac, qui a ouvert à l'Avenue d'Echallens 79, le 19 novembre 2016. 

Qu'est ce qu'une épicerie en vrac ? C'est un magasin où on peut amener nos propres contenants (bocaux, boîtes, sacs, etc.) pour les remplir de produits alimentaires, ou autres.


Ce genre d'épicerie qui était la norme au temps béni de La Petite Maison dans la Prairie jadis fait un retour fracassant ces dernières années. Le 19 novembre, à Lausanne également, ouvrait Chez Mamie, une autre épicerie en vrac (avenue de Tivoli, Chez Mamie a déjà une succursale à Sion). Et d'autres devraient suivre le même chemin rapidement un peu partout en ville.

Pourquoi c'est utile ? Parce que ça permet de réduire les emballages (le marketing qui va avec) et les déchets à zéro, ou presque zéro. Ça c'est le coeur même de la démarche des magasins "en vrac".

Mais à La Brouette, ils vont encore plus loin que le vrac. Ouverte par un collectif de neuf amis, après une longue réflexion, une très réussie campagne de crowdfunding, des mois de travaux et de prospection de producteurs locaux, cette épicerie se veut exemplaire sur plusieurs plans. D'abord les emballages, comme toutes les épiceries en vrac. Mais aussi la qualité des produits, tout a été goûté, discuté, comparé. Leur choix est radical : tout est bio (ou presque, le label n'existant pas pour certains types de produits, et certains produits, comme le riz, étant introuvables en bio). Enfin, tout est hyper local. 


En tant que consommateur, vous vous retrouvez donc face à des gens qui ont choisi pour vous, directement chez les producteurs, qui les connaissent personnellement. En faisant vos courses ici, vous soutenez la Brouette et les producteurs qu'ils ont choisi.

Et l'autre avantage, c'est que pour des produits d'excellente qualité, vous payez la même chose ou quelques centimes de plus que des produits basiques bio ailleurs, mais en rémunérant mieux le producteur, et la Brouette. Ce qui leur permettra de continuer à aller prospecter auprès d'autres producteurs locaux. 

Enfin, quand on achète en vrac, on achète exactement ce dont on a besoin, pas plus. Au final c'est donc une excellente manière, sans trop réfléchir, de faire des choix particulièrement éthiques, car l'équipe de la Brouette a fait le boulot pour nous, il suffit de leur faire confiance. J'ai rencontré plusieurs d'entre eux cet été, ils cherchaient des vins et je leur ai proposé de venir déguster les vins naturels (c'est-à-dire sans sulfites ajoutées) des Vins de Lausanne. Ils les ont adoré, (c'est normal ils sont superbes) et moi je les ai adoré eux, avec leur enthousiasme, leur envie de bien faire, de prendre le temps de la réflexion pour chaque produit. Je leur fais une très grande confiance et je sais qu'ils sauront être transparents. (Ce qui ne m'empêchera pas de faire des critiques constructives si je les estime nécessaires, vous me connaissez...)

mardi 1 novembre 2016

Good Girls Revolt


En 1970, une majorité des employées féminines du magazine Newsweek ont porté plainte contre le magazine pour traitement inégal, elles estimaient être discriminées face à leurs collègues masculins. Cette histoire très médiatisée à l'époque avait également été racontée en détails dans un livre d'une des protagonistes. Ce livre a été adapté en série : Good Girls Revolt, sortie il y a quelques jours sur Amazon.



Oui, le lien avec Mad Men est évident, la série commence (en 1969) quand Mad Men se termine, c'est presque comme une suite qui assumerait dès le début que l'histoire est du point de vue de Peggy, ce que je maintiens pour la dernière saison de Mad Men d'ailleurs. On retrouve le côté fresque historique, casting choral, personnages torturés (mais moins complexes que dans sa série soeur), et grande attention aux détails de type habillement, décoration intérieur, voitures, etc.

Ce qu'on ne retrouve pas, c'est l'époustouflant traitement esthétique de Mad Men, ni son incroyable ambition. Mais tant mieux, elle paraîtra peut-être moins présomptueuse, intellectuelle et insurmontable à certains qui verront donc ces 10 épisodes de la première saison sans crainte.